7 sacrements..

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Le mois de juin est, pourrait-on dire, le « mois de l’Eglise ».Nous sommes après Pentecôte et nous fêtons la Sainte Trinité, la Fête-Dieu ou fête du Saint Sacrement, le Sacré-Cœur ; en famille, ce sont les premières communions, les professions de Foi.

Depuis l’Ascension, Jésus n’est plus visible à nos yeux de chair. Cependant, il a laissé un signe de sa présence et un signe du Royaume à venir. La communauté des chrétiens s’appelle l’Eglise. Jésus envoie la promesse de son Père : l’Esprit Saint.

Au jour de Pentecôte, l’Esprit Saint unit les chrétiens à Jésus Ressuscité, saint Paul nous dit : «  Vous êtes le Corps du Christ ».

L’Eglise est sacrement, sacrement du Christ. En elle la vie du Christ est communiquée à tous  les hommes par l’Esprit Saint. L’Eglise sacrement donne un signe et un moyen afin de faire l’union  intime avec Dieu et l’unité de tous les hommes. L’Eglise, c’est la présence de Dieu dans notre monde.

        Le sacrement est visible, humain et il permet de « voir » l’invisible à celui qui a la foi. Il permet à l’homme de faire l’expérience de Dieu.

  L’Eglise a vécu les sacrements, et ce n’est qu’au concile de Trente en 1547 qu’elle a défini leur nombre : sept. Deux sacrements ont paru fondamentaux : le baptême et l’Eucharistie ; avec la Confirmation, ils sont les sacrements de l’initiation chrétienne ; ensuite le sacrement de Réconciliation (jadis appelé sacrement de Pénitence),  le sacrement des Malades (appelé antérieurement l’Extrême-Onction), l’Ordre c’est le sacrement qui confère le diaconat, le sacerdoce presbytéral ou l’épiscopat, et le Mariage.

        Ces sacrements sont toujours accompagnés d’une parole du Christ : « Je te Baptise », « Ceci est mon Corps » ou  « Je te pardonne ».

Recevoir un sacrement n’est pas un geste banal, mais c’est accepter,
au plus profond de soi, la Parole  de Jésus et d’y adhérer.

Le sacrement suppose qu’on ait une foi suffisante qui permette de reconnaître que le Christ est Vie, mais aussi que le sacrement unit à Jésus-Christ.

Pour aimer et connaître Dieu, des « moyens humains » sont nécessaires et indispensables, comme l’éducation à la prière, à la connaissance de la Bible ou tout au moins des Evangiles, aux valeurs humaines, au respect et à l’amour des autres. L’Eglise, à ce moment-là, nous guidera, nous dira la route à suivre pour être fidèle à ce que nous sommes. Vivre en chrétien, c’est consentir à sortir de soi pour rencontrer l’autre, pour rencontrer Dieu.

 

                        Bénédicte

 


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